sábado 19 de abril de 2008
Vaya
En Youtube, me encontré esto, una pequeña maravilla: Yesterday, de los Beatles, interpretada por Elvis Presley.
martes 25 de marzo de 2008
Cosas que pasan...
Creo que no podría haber mayor monumento a la idiotez que ésto. Desgraciadamente no pude encontrar el link de la entrevista completa, pero puede verse la edición en pdf desde aquí (ver el primer archivo en pdf -el artículo de Don Analista). Declaraciones de un analista estadounidense en relación a la importación de petroleo venezolano. Es de subrayar eso de que "con precios más bajos se está haciendo competencia desleal". Aquí hay un artículo de wikipedia acerca de la libre competencia o libre mercado que puede ayudar a entender por qué la indignación, además de un pequeño esbozo de Ley de Libre Competencia de El Salvador.
Saludos
jueves 14 de febrero de 2008
Un poema para el día del amor y la amistad
A ceux qui sont
Victor Hugo
Est-ce ma faute à moi si vous n'êtes pas grands ?
Vous aimez les hiboux, les fouines, les tyrans,
Le mistral, le simoun, l'écueil, la lune rousse ;
Vous êtes Myrmidon que son néant courrouce ;
Hélas ! l'envie en vous creuse son puits sans fond,
Et je vous plains. Le plomb de votre style fond
Et coule sur les noms que dore un peu de gloire,
Et, tout en répandant sa triste lave noire,
Tâche d'être cuisant et ne peut qu'être lourd.
Tortueux, vous rampez après tout ce qui court ;
Votre oeil furieux suit les grands aigles véloces.
Vous reprochez leur taille et leur ombre aux colosses ;
On dit de vous : - Pygmée essaya, mais ne put.-
Qui haïra Chéops si ce n'est Lilliput ?
Le Parthénon vous blesse avec ses fiers pilastres ;
Vous êtes malheureux de la beauté des astres ;
Vous trouvez l'océan trop clair, trop noir, trop bleu ;
Vous détestez le ciel parce qu'il montre Dieu ;
Vous êtes mécontents que tout soit quelque chose ;
Hélas, vous n'êtes rien. Vous souffrez de la rose,
Du cygne, du printemps pas assez pluvieux.
Et ce qui rit vous mord. Vous êtes envieux
De voir voler la mouche et de voir le ver luire.
Dans votre jalousie acharnée à détruire
Vous comprenez quiconque aime, quiconque a foi,
Et même vous avez de la place pour moi !
Un brin d'herbe vous fait grincer s'il vous dépasse ;
Vous avez pour le monde auguste, pour l'espace,
Pour tout ce qu'on voit croître, éclairer, réchauffer,
L'infâme embrassement qui voudrait étouffer.
Vous avez juste autant de pitié que le glaive.
En regardant un champ vous maudissez la sève ;
L'arbre vous plaît à l'heure où la hache le fend ;
Vous avez quelque chose en vous qui vous défend
D'être bons, et la rage est votre rêverie.
Votre âme a froid par où la nôtre est attendrie ;
Vous avez la nausée où nous sentons l'aimant ;
Vous êtes monstrueux tout naturellement.
Vous grondez quand l'oiseau chante sous les grands ormes.
Quand la fleur, près de vous qui vous sentez difformes,
Est belle, vous croyez qu'elle le fait exprès.
Quel souffle vous auriez si l'étoile était près !
Vous croyez qu'en brillant la lumière vous blâme ;
Vous vous imaginez, en voyant une femme,
Que c'est pour vous narguer qu'elle prend un amant,
Et que le mois de mai vous verse méchamment
Son urne de rayons et d'encens sur la tête ;
Il vous semble qu'alors que les bois sont en fête,
Que l'herbe est embaumée et que les prés sont doux,
Heureux, frais, parfumés, charmants, c'est contre vous.
Vous criez : au secours ! quand le soleil se lève.
Vous exécrez sans but, sans choix, sans fin, sans trêve,
Sans effort, par instinct, pour mentir, pour trahir ;
Ce n'est pas un travail pour vous de tout haïr,
Fourmis, vous abhorrez l'immensité sans peine.
C'est votre joie impie, âcre, cynique, obscène.
Et vous souffrez. Car rien, hélas, n'est châtié
Autant que l'avorton, géant d'inimitié !
Si l'oeil pouvait plonger sous la voûte chétive
De votre crâne étroit qu'un instinct vil captive,
On y verrait l'énorme horizon de la nuit ;
Vous êtes ce qui bave, ignore, insulte et nuit ;
La montagne du mal est dans votre âme naine.
Plus le coeur est petit, plus il y tient de haine.
Victor Hugo
Est-ce ma faute à moi si vous n'êtes pas grands ?
Vous aimez les hiboux, les fouines, les tyrans,
Le mistral, le simoun, l'écueil, la lune rousse ;
Vous êtes Myrmidon que son néant courrouce ;
Hélas ! l'envie en vous creuse son puits sans fond,
Et je vous plains. Le plomb de votre style fond
Et coule sur les noms que dore un peu de gloire,
Et, tout en répandant sa triste lave noire,
Tâche d'être cuisant et ne peut qu'être lourd.
Tortueux, vous rampez après tout ce qui court ;
Votre oeil furieux suit les grands aigles véloces.
Vous reprochez leur taille et leur ombre aux colosses ;
On dit de vous : - Pygmée essaya, mais ne put.-
Qui haïra Chéops si ce n'est Lilliput ?
Le Parthénon vous blesse avec ses fiers pilastres ;
Vous êtes malheureux de la beauté des astres ;
Vous trouvez l'océan trop clair, trop noir, trop bleu ;
Vous détestez le ciel parce qu'il montre Dieu ;
Vous êtes mécontents que tout soit quelque chose ;
Hélas, vous n'êtes rien. Vous souffrez de la rose,
Du cygne, du printemps pas assez pluvieux.
Et ce qui rit vous mord. Vous êtes envieux
De voir voler la mouche et de voir le ver luire.
Dans votre jalousie acharnée à détruire
Vous comprenez quiconque aime, quiconque a foi,
Et même vous avez de la place pour moi !
Un brin d'herbe vous fait grincer s'il vous dépasse ;
Vous avez pour le monde auguste, pour l'espace,
Pour tout ce qu'on voit croître, éclairer, réchauffer,
L'infâme embrassement qui voudrait étouffer.
Vous avez juste autant de pitié que le glaive.
En regardant un champ vous maudissez la sève ;
L'arbre vous plaît à l'heure où la hache le fend ;
Vous avez quelque chose en vous qui vous défend
D'être bons, et la rage est votre rêverie.
Votre âme a froid par où la nôtre est attendrie ;
Vous avez la nausée où nous sentons l'aimant ;
Vous êtes monstrueux tout naturellement.
Vous grondez quand l'oiseau chante sous les grands ormes.
Quand la fleur, près de vous qui vous sentez difformes,
Est belle, vous croyez qu'elle le fait exprès.
Quel souffle vous auriez si l'étoile était près !
Vous croyez qu'en brillant la lumière vous blâme ;
Vous vous imaginez, en voyant une femme,
Que c'est pour vous narguer qu'elle prend un amant,
Et que le mois de mai vous verse méchamment
Son urne de rayons et d'encens sur la tête ;
Il vous semble qu'alors que les bois sont en fête,
Que l'herbe est embaumée et que les prés sont doux,
Heureux, frais, parfumés, charmants, c'est contre vous.
Vous criez : au secours ! quand le soleil se lève.
Vous exécrez sans but, sans choix, sans fin, sans trêve,
Sans effort, par instinct, pour mentir, pour trahir ;
Ce n'est pas un travail pour vous de tout haïr,
Fourmis, vous abhorrez l'immensité sans peine.
C'est votre joie impie, âcre, cynique, obscène.
Et vous souffrez. Car rien, hélas, n'est châtié
Autant que l'avorton, géant d'inimitié !
Si l'oeil pouvait plonger sous la voûte chétive
De votre crâne étroit qu'un instinct vil captive,
On y verrait l'énorme horizon de la nuit ;
Vous êtes ce qui bave, ignore, insulte et nuit ;
La montagne du mal est dans votre âme naine.
Plus le coeur est petit, plus il y tient de haine.
jueves 31 de enero de 2008
Nuevapalabra
Y bien, pues después de cuatro la convocatoria se abre de nuevo. Dejo aquí las bases.
CONVOCATORIA A PARTICIPAR EN COLECCIÓN
NUEVAPALABRA
El Consejo Nacional para la Cultura y el Arte, CONCULTURA, a través de la Dirección de Publicaciones e Impresos, DPI, con el propósito de estimular la creatividad literaria entre los jóvenes, abre la convocatoria para aquellos escritores que estén interesados en publicar en la colección nuevapalabra, libros de narrativa o poesía. Los interesados deberán cumplir los siguientes requisitos:
1- Podrán concurrir poetas y narradores salvadoreños, *residentes o no en el país, no mayores de 35 años ni menores de 18 años de edad.
2- Cada autor podrá presentar un solo título, cuyos derechos no estén comprometidos con editorial alguna ni esté pendiente de fallo de ningún premio.
3- Los libros, en triplicado, se presentarán en un sobre en cuyo exterior se haga constar que optan a pertenecer a la colección nuevapalabra. Este se hará llegar a la sede de la Dirección de Publicaciones e Impresos, 17 Av. n.º 430, San Salvador, dirigidos al Departamento Editorial. No se aceptarán envíos mediante correo electrónico.
4- Tampoco se aceptarán libros con seudónimo. Los datos del autor, nombre, dirección, teléfono de contacto, se incluirán en la última hoja de cada original.
5- Para poesía, los libros deberán tener una extensión mínima de 40 páginas y máxima de 80. Para la narrativa –novela o colección de cuentos- se solicita entre 60 y 100 páginas. En ambos casos la fuente tipográfica deberá ser Arial, 12 puntos, a doble espacio.
6- La Dirección de Publicaciones e Impresos publicará en la colección nuevapalabra los originales que a juicio de la Comisión Editorial sean los de más altos méritos literarios.
7- Para la versión 2008, se elegirán seis libros: tres de narrativa y tres de poesía.
8- La fecha para la recepción de los trabajos cierra el viernes 29 de febrero.
CONVOCATORIA A PARTICIPAR EN COLECCIÓN
NUEVAPALABRA
El Consejo Nacional para la Cultura y el Arte, CONCULTURA, a través de la Dirección de Publicaciones e Impresos, DPI, con el propósito de estimular la creatividad literaria entre los jóvenes, abre la convocatoria para aquellos escritores que estén interesados en publicar en la colección nuevapalabra, libros de narrativa o poesía. Los interesados deberán cumplir los siguientes requisitos:
1- Podrán concurrir poetas y narradores salvadoreños, *residentes o no en el país, no mayores de 35 años ni menores de 18 años de edad.
2- Cada autor podrá presentar un solo título, cuyos derechos no estén comprometidos con editorial alguna ni esté pendiente de fallo de ningún premio.
3- Los libros, en triplicado, se presentarán en un sobre en cuyo exterior se haga constar que optan a pertenecer a la colección nuevapalabra. Este se hará llegar a la sede de la Dirección de Publicaciones e Impresos, 17 Av. n.º 430, San Salvador, dirigidos al Departamento Editorial. No se aceptarán envíos mediante correo electrónico.
4- Tampoco se aceptarán libros con seudónimo. Los datos del autor, nombre, dirección, teléfono de contacto, se incluirán en la última hoja de cada original.
5- Para poesía, los libros deberán tener una extensión mínima de 40 páginas y máxima de 80. Para la narrativa –novela o colección de cuentos- se solicita entre 60 y 100 páginas. En ambos casos la fuente tipográfica deberá ser Arial, 12 puntos, a doble espacio.
6- La Dirección de Publicaciones e Impresos publicará en la colección nuevapalabra los originales que a juicio de la Comisión Editorial sean los de más altos méritos literarios.
7- Para la versión 2008, se elegirán seis libros: tres de narrativa y tres de poesía.
8- La fecha para la recepción de los trabajos cierra el viernes 29 de febrero.
martes 6 de noviembre de 2007
Hace tiempo, y frío
Pienso en que fue más de un año de intentar muchas cosas que a la larga quién sabe si importaron.
miércoles 31 de octubre de 2007
Qué clase de monstruo es Alberto Quiñónez
| You Are an Alien |
![]() You're so strange, people occasionally wonder if you're from another world. You don't try to be different, but you see most things from a very unique, very offbeat perspective. Brilliant to the point of genius, you definitely have some advanced intelligence going on. No matter what circles you travel in, you always feel like a stranger. And it's a feeling you've learned to like. Your greatest power: Your superhuman brain Your greatest weakness: Your lack of empathy - you just don't get humans You play well with: Zombies |
martes 25 de septiembre de 2007
Poemas de Omar Khayyam
Que hablen por sí solos:
**
Viejo mundo que cruza al galope el caballo blanco y negro
del Día y de la Noche, tú eres el triste palacio
donde cien Djemschids han soñado de gloria y donde cien Brahamanes
han soñado de amor y se han despertado llorando.
**
Mi nacimiento no aportó el menor provecho al Universo.
Mi muerte no disminuirá ni su inmensidad ni su esplendor.
Nadie ha podido explicarme por qué vine,
por qué partiré.
**
Sobre la tierra abigarrada, camina alguien que no es musulmán ni infiel
que no es ni rico ni pobre. No venera a Alá ni a sus leyes.
No cree en la verdad. No afirma nunca.
Sobre la tierra abigarrada ¿quién es ese hombre bravo y triste?
**
Khayyam, que cosía las tiendas de la Sabiduría
cayó en los brazos del Dolor y fue reducido a cenizas.
El ángel Azrael ha cortado los tirantes de su tienda.
La Muerte ha vendido su gloria por una canción.
**
El vasto mundo: un grano de polvo en el espacio.
Toda la ciencia de los hombres: palabras.
Los pueblos, las bestias y las flores de los siete climas: sombras.
El resultado de tu meditación perpetua: nada.
**
Viejo mundo que cruza al galope el caballo blanco y negro
del Día y de la Noche, tú eres el triste palacio
donde cien Djemschids han soñado de gloria y donde cien Brahamanes
han soñado de amor y se han despertado llorando.
**
Mi nacimiento no aportó el menor provecho al Universo.
Mi muerte no disminuirá ni su inmensidad ni su esplendor.
Nadie ha podido explicarme por qué vine,
por qué partiré.
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Sobre la tierra abigarrada, camina alguien que no es musulmán ni infiel
que no es ni rico ni pobre. No venera a Alá ni a sus leyes.
No cree en la verdad. No afirma nunca.
Sobre la tierra abigarrada ¿quién es ese hombre bravo y triste?
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Khayyam, que cosía las tiendas de la Sabiduría
cayó en los brazos del Dolor y fue reducido a cenizas.
El ángel Azrael ha cortado los tirantes de su tienda.
La Muerte ha vendido su gloria por una canción.
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El vasto mundo: un grano de polvo en el espacio.
Toda la ciencia de los hombres: palabras.
Los pueblos, las bestias y las flores de los siete climas: sombras.
El resultado de tu meditación perpetua: nada.
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